Exposition Metabolism _ Invisible Cities - Le Japon à Paris
Metabolism _ Invisible Cities de Pierre-Jean Giloux

Metabolism _ Invisible Cities

Du mardi 2 juin au dimanche 5 juillet 2020

Metabolism _ Invisible Cities, vidéo de 11 minutes de Pierre-Jean Giloux, 2015.

Première œuvre de la capsule White Box du Centre Wallonie-Bruxelles dédiée aux propositions médiatiques, et présentée dans le cadre du cycle Espaces spéculatifs de la Saison 2020#Futurs spéculatifs.

Invisible Cities

Invisible Cities est une installation vidéo sonore composée de 4 films : Metabolism, Japan Principle, Shrinking Cities et Stations.

L’ensemble des quatre films de l’artiste Pierre-Jean Giloux propose une histoire du temps liée à la mythologie et à l’imaginaire japonais. Les films du cycle sont des portraits de villes japonaises, superposant des images filmées et photographiées de la réalité quotidienne, sociale et urbaine, avec des images virtuelles.

À l’ère du 4.0, de la réalité augmentée, le regardant est invité à une immersion urbaine où la temporalité semble comme en lévitation, où virtualité technologique, fiction et réalité s’entremêlent, altérant, troublant les repères.

Invisible Cities convoque à une réflexion sur l’utopie et les mondes alternatifs.

Metabolism

Metabolism est le premier film de la tétralogie Invisible Cities. Comment pouvoir aborder la notion d’utopie au 21ème siècle sans se référer au Métabolisme, qui fut un courant japonais extrêmement fécond et considéré comme la dernière utopie moderniste du siècle dernier ? Ce mouvement, composé d’architectes, d’artistes et de designers naquis en 1960 et atteint son apogée lors de l’exposition Universelle d’Osaka en 1970.

Le Métabolisme a en quelque sorte « inventé le futur », nous en a légué des représentations et a donné au Japon l’aura technologique qui le caractérise encore.

L’artiste a choisi deux projets précis, celui de Kisho Kurokawa Helix City de 1961 et celui de Arata Isozaki Clusters in the air Shibuya, de 1960-1962.

Deux projets restés à l’état d’ébauche qui sont ici modélisés et intégrés au Tokyo de 2015. Ces jalons historiques s’inscrivent dans les strates urbaines de la mégapole japonaise comme autant de présences fantomatiques, qui deviennent les témoins visibles d’un projet sociétal historique. Ces anachronismes volontaires ont pour dessein d’interroger notre contemporanéité.

Dans le film, Yokohama et Tokyo, des villes laboratoires où l’architecture et l’urbanisme sont en perpétuels devenir, inspirent un dialogue entre réel et fiction. Les techniques numériques utilisées pour réaliser ce projet se basent sur des hybridations d’images photographiques, vidéo et de synthèses, associées à une composition sonore créée en collaboration avec le compositeur Lionel Marchetti.

Le centre est fermée de 14:00 à 15:00.

Site web : https://www.cwb.fr/agenda/metabolism-_-invisible-cities--2015

Adresse(s) : 127-129 rue Saint-Martin, 75004 Paris (Centre Wallonie-Bruxelles, White box)

Ouvert les lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi

De 11:00 à 19:00

Exceptionnellement ouvert le samedi 4 juillet 2020 et le dimanche 5 juillet 2020

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