Le vendredi 23 octobre 2026
Galeries tokyoïtes, sculpture et programme public au Grand Palais.
Art Basel Paris se tient du 23 au 25 octobre 2026 au Grand Palais, à Paris, avec des journées de preview les 21 et 22 octobre.
En raison de risques de manque de sécurité, Art Basel sera finalement fermé les 24 et 25 octobre.
La foire réunit 211 galeries, dont plusieurs galeries japonaises. Son programme public présente aussi une installation de l’artiste Keita Miyazaki. Des œuvres de Takashi Murakami, d’Izumi Kato, de Susumu Kamijo, de Daisuke Fukunaga, de Yu Nishimura, de Machiko Ogawa, de Kenjiro Okazaki et de Kunié Sugiura sont également présentées par des galeries parisiennes.
Art Basel Paris 2026 : une cinquième édition sous une nouvelle direction
Cette édition est la première dirigée par Karim Crippa. Elle réunit 211 galeries de 41 pays et territoires, réparties en trois secteurs :
- Galeries : 183 galeries d’art moderne, d’après-guerre et contemporain
- Emergence : 16 présentations individuelles consacrées à des artistes émergents
- Premise : 12 projets autour de perspectives historiques
Parmi les exposants, 64 disposent d’un espace en France et 32 participent pour la première fois. Par ailleurs, la foire compte un record de 12 stands communs, qui réunissent 24 galeries.
L’édition 2026 apporte aussi plusieurs nouveautés :
- Le secteur Premise s’installe dans le Salon Seine.
- Le cycle de conférences Conversations prend place dans l’Auditorium du Grand Palais.
- Une nouvelle entrée ouvre au Square Jean Perrin.
- Le raccrochage Oh La La! revient les 23 et 24 octobre, sous la direction artistique de l’actrice Philippine Leroy-Beaulieu.
En 2025, la foire a accueilli plus de 73 000 visiteurs.
Le Japon à Art Basel Paris 2026 : vue d’ensemble
Le Japon figure parmi les pays représentés cette année. Trois galeries de Tokyo participent à la foire, dont deux dans des présentations conjointes.
Les 23 et 24 octobre, le raccrochage Oh La La! permet aux galeries de transformer leurs stands avec de nouvelles œuvres. Plusieurs artistes japonais figurent à ce programme.
Voici les présentations liées au Japon que nous avons repérées (il en manque sûrement !) :
- Taka Ishii Gallery (Tokyo, Kyoto, Maebashi)
- Misako & Rosen (Tokyo), avec la galerie parisienne Isabella Ritter
- Take Ninagawa (Tokyo), avec la Tina Kim Gallery (New York)
- Mai 36 Galerie et Petrine, dans le programme Oh La La!
- Crèvecœur (Paris), avec Daisuke Fukunaga et Yu Nishimura
- Frank Elbaz (Paris), avec Machiko Ogawa, Kenjiro Okazaki et Kunié Sugiura
- Perrotin, avec Takashi Murakami, Izumi Kato et Susumu Kamijo
- Keita Miyazaki, dans le programme public
- Tokyo Art Beat, dans le secteur Magazines
Taka Ishii Gallery à Art Basel Paris
La Taka Ishii Gallery (Tokyo, Kyoto, Maebashi) revient dans le secteur Galeries. Elle fait partie des plus de 160 galeries internationales qui participent à nouveau à Art Basel Paris.
Les artistes présentés sur son stand ne sont pas précisés (information non communiquée).
Misako & Rosen et Isabella Ritter à Art Basel Paris
La galerie Misako & Rosen (Tokyo) partage un stand avec la galerie parisienne Isabella Ritter, qui participe pour la première fois à la foire. Leur présentation croisée met en lumière les pratiques sculpturales de sept artistes :
- Reina Sugihara
- Erika Verzutti
- Naotaka Hiro
- Motoyuki Daifu
- Hanae Miletic
- Hanne Lippard
- Brilant Milazimi
Trois de ces artistes sont japonais ou nés au Japon.
Reina Sugihara
Reina Sugihara est née en 1988 et vit à Tokyo. Elle est diplômée de l’université des arts de Tokyo (2013), puis du Royal College of Art de Londres (2018). Cette peintre réalise des abstractions à l’huile, épaisses et construites en couches, à partir d’objets trouvés. Ses toiles évoquent des processus géologiques ou biologiques.
Elle participe en 2026 à la 59e Carnegie International, à Pittsburgh. Elle a aussi présenté des expositions personnelles chez Misako & Rosen (2022) et chez Arcadia Missa, à Londres (2024).
Naotaka Hiro
Naotaka Hiro est né en 1972 à Osaka et vit à Los Angeles. Il est diplômé de l’UCLA (1997) et du CalArts (2000). Ses sculptures, ses peintures et ses installations en direct explorent le corps, en particulier les parties que l’on ne peut voir qu’à travers un miroir ou un objectif.
Il cite parmi ses influences Matisse, Luis Buñuel, William Blake et Louise Bourgeois. Il a participé à Made in L.A. 2018 au Hammer Museum. Le LACMA, le MOCA de Los Angeles et le MoMA de New York conservent ses œuvres.
Motoyuki Daifu
Motoyuki Daifu est né en 1985 et vit à Tokyo. Ce photographe documente sa vie domestique en clichés couleur intimes. Deux séries l’ont fait connaître : The family is a pubis. So I cover it with pretty panties (2009) et Lovesody (2011).
La première montre le quotidien de sa famille dans un appartement exigu. La seconde raconte une liaison avec une mère célibataire. Il cite Juergen Teller comme influence. La Maison Européenne de la Photographie, à Paris, a présenté Lovesody en 2022 et conserve ses œuvres, comme le SFMOMA et le Getty Museum.
Take Ninagawa et Tina Kim Gallery à Art Basel Paris
La galerie Take Ninagawa (Tokyo) s’associe à la Tina Kim Gallery (New York). Ensemble, elles retracent les trajectoires transnationales des pratiques modernes et contemporaines asiatiques.
Leur stand réunit des œuvres de six artistes, non japonais :
- Pacita Abad
- Kim Lim
- Suki Seokyeong Kang
- Lee ShinJa
- Ha Chong-Hyun
- Kim Tschang-Yeul
Mai 36 Galerie à Oh La La! : Hiroki Tsukuda et Kentaro Kawabata
La Mai 36 Galerie présente Hiroki Tsukuda dans le programme Oh La La!.
Elle annonce par ailleurs la présentation de Kentaro Kawabata, qui sera aussi présenté à Post-Fair la même semaine.
Hiroki Tsukuda
Hiroki Tsukuda est né en 1978 à Kagawa. Il est diplômé de l’université d’art Musashino (2001) et vit à Hokkaido. Ses dessins et ses collages numériques, monochromes et très détaillés, imaginent des paysages urbains futuristes et chaotiques, où des mondes mécanisés se mêlent à une mythologie de science-fiction.
Il en tire aussi des installations, faites de matériaux industriels bruts, de plantes et d’objets trouvés. Il a participé à la 8e Triennale de Yokohama (2024) et exposé à Petzel, à New York (2024), puis au Musée d’art moderne de Gunma (2019). Le MoMA de New York et le Mori Art Museum conservent ses œuvres.
Kentaro Kawabata
Né en 1976 à Saitama, Kentaro Kawabata vit et travaille à Gifu. Il sort du centre de design et de technique de la poterie de Tajimi en 2000. Il reçoit ensuite le prix Kamoda Shoji à l’exposition de poterie de Mashiko (2004), puis le prix de céramique du musée Paramita (2007).
Ses sculptures en céramique prennent des formes biomorphes étranges. Elles naissent d’un modelage minutieux et de procédés quasi alchimiques, comme l’immersion d’argent dans de l’eau sulfurique ou la cuisson de verre incrusté dans la porcelaine. Les musées de la céramique de Gifu (2004 et 2010) et d’Ibaraki (2014) l’ont présenté. La galerie des arts appliqués du musée national d’art moderne de Tokyo l’a fait en 2009.
Galerie Petrine à Oh La La! : Sena Sasaki
La galerie Petrine présente Sena Sasaki dans le programme Oh La La!. Cet artiste est né en 1990 à Tokyo et vit à Hokkaido.
Son travail associe histoire politique et biographie personnelle. Il utilise la sculpture, la peinture et la vidéo, et fait de la répétition une méthode pour retracer la mémoire et la force persistante des histoires d’archives.
Les matériaux et les gestes liés à un lieu donné nourrissent aussi sa pratique. Il a récemment exposé chez Petrine, à Düsseldorf (2025) et à Paris (2024).
Crèvecœur à Art Basel Paris : Daisuke Fukunaga et Yu Nishimura
La galerie parisienne Crèvecœur présente à Art Basel Paris des œuvres de treize artistes :
- Martine Bedin
- Brassaï
- André Derain
- Ladji Diaby
- Daisuke Fukunaga
- Brett Goodroad
- Alain Guiraudie
- Inès di Folco Jemni
- Ernst Yohji Jaeger
- Yu Nishimura
- Louise Sartor
- Naoki Sutter-Shudo
- Critof Yvoré
Deux artistes japonais figurent dans cette sélection. Tous deux exposent aussi à Paris pendant la foire.
Daisuke Fukunaga, entre pauses et attentes
Daisuke Fukunaga est né à Tokyo en 1981. Il vit et travaille à Tokyo. Il est diplômé en peinture à l’huile de l’université d’art de Tama en 2004. En 2009, il a reçu le premier prix Kinutani Koji, parrainé par le Mainichi Shimbun.
Son œuvre est centrée sur les moments ordinaires de la vie et sur des objets familiers, souvent négligés. Ses toiles montrent des travailleurs en pause, des personnes plongées dans l’attente et des figures saisies dans un moment de suspension. Les postures et les expressions, mélancoliques ou détendues, installent dans chaque toile un monde silencieux.
Il présente par ailleurs Waiting as Time Shifts, sa première exposition personnelle à la galerie Crèvecœur, du 17 octobre au 28 novembre 2026.
Yu Nishimura, entre flou et étrangeté
Yu Nishimura travaille l’huile et la tempera. Il transpose à la peinture des principes photographiques et cinématographiques. Il revisite aussi trois genres picturaux occidentaux : le portrait, le paysage et la nature morte.
Des effets de flou et de superposition donnent à ses œuvres une dimension onirique et évanescente, teintée d’une certaine étrangeté. Son travail témoigne d’une attention à la beauté de l’ordinaire et de l’infime.
Lafayette Anticipations lui consacre par ailleurs l’exposition Towards a Sea, du 21 octobre 2026 au 3 janvier 2027.
Galerie Frank Elbaz à Art Basel Paris : Machiko Ogawa, Kenjiro Okazaki et Kunié Sugiura
La galerie parisienne Frank Elbaz occupe le stand A33. Elle y réunit des œuvres de huit artistes :
- Sheila Hicks
- Machiko Ogawa
- Kunié Sugiura
- Chloé Delarue
- Julije Knifer
- Mungo Thomson
- Kenjiro Okazaki
- André Derain
Trois de ces artistes sont japonais ou nés au Japon.
Machiko Ogawa, la céramique et les formes géologiques
Née en 1946 à Sapporo, Machiko Ogawa vit et travaille à Yugawara. Elle étudie les arts appliqués à l’université des arts de Tokyo, puis la céramique à l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art, à Paris. Elle vit ensuite plusieurs années au Burkina Faso, où elle découvre les techniques céramiques locales.
Sa pratique s’inspire des minéraux, des roches et des forces qui façonnent la terre. Elle accueille la distorsion, les craquelures et les éclats, pour créer des utsuwa (récipients) d’une puissance originelle. Son œuvre Time Unearthed a figuré dans l’exposition inaugurale du Musée national du Qatar, en 2019.
Kenjiro Okazaki, entre art et architecture
Né en 1955 à Tokyo, Kenjiro Okazaki est artiste, architecte et critique. Il vit et travaille à Tokyo. Sa pratique couvre la peinture, la sculpture, la robotique, le paysage, les costumes et décors, et l’architecture. Elle explore le temps, l’espace et l’expérience humaine à travers la forme.
Il a assuré le commissariat du pavillon japonais à la Biennale d’architecture de Venise en 2002. Il a aussi collaboré avec la chorégraphe Trisha Brown pour la performance I Love My Robot (2007). La galerie présente de nouvelles œuvres monumentales. Son travail est par ailleurs visible au Naoshima New Museum of Art.
Kunié Sugiura, entre photographie, peinture et sculpture
Née en 1942 à Nagoya, Kunié Sugiura étudie à la School of the Art Institute of Chicago à partir de 1963, où elle commence à travailler la photographie. Elle s’installe à New York en 1967. Sa pratique fusionne peinture, sculpture et procédés photographiques, des Photopaintings aux photogrammes et aux œuvres aux rayons X.
La galerie présente des œuvres contemporaines et historiques de l’artiste. Elle lui consacre par ailleurs sa première exposition personnelle à Paris, Ubiquitous Conjunction, du 19 octobre au 26 décembre 2026.
Perrotin à Art Basel Paris : Takashi Murakami, Izumi Kato et Susumu Kamijo
La galerie Perrotin revient au Grand Palais avec une sélection d’œuvres d’artistes de son catalogue. Elle occupe le stand B35.
Parmi les artistes présentés figurent trois artistes japonais ou d’origine japonaise :
- Takashi Murakami
- Izumi Kato
- Susumu Kamijo
Takashi Murakami : Miss Ko² et la tradition Rinpa
Deux œuvres de Takashi Murakami accueillent les visiteurs à l’entrée du stand. Il s’agit d’une variation de sa sculpture Miss Ko², en acier, et d’un tableau en dialogue avec la tradition Rinpa.
Le peintre a présenté sa première exposition monographique hors du Japon en 1995, chez Perrotin. Il associe des techniques de pointe à la précision de l’art japonais traditionnel. Inspiré par la culture des personnages d’anime, il peuple son univers de créatures monstrueuses et charmantes.
Miss Ko² tire ses traits du bishōjo, la figure de jeune fille idéalisée de la culture otaku. Son titre est volontairement ambigu : en japonais, ko peut désigner à la fois un enfant et une femme. La première version à taille humaine, Miss Ko² Original (Project ko²), date de 1997. Elle a demandé six ans de travail.
Le second tableau, Ogata Kōrin’s « Tachiaoi-zu Byōbu » SUPERFLAT, renvoie au paravent Tachiaoi-zu Byōbu d’Ogata Kōrin. Le nom de ce maître a donné naissance à l’école Rinpa. Sur un fond de feuilles d’or, des roses trémières blanches et rouges semblent rivaliser en hauteur, fidèles à leur nom tachiaoi, « roses trémières debout ».
Izumi Kato et ses créatures hybrides
Izumi Kato est né en 1969 à Shimane, au Japon. Il vit et travaille entre Tokyo et Hong Kong. Ses créatures ont des silhouettes anonymes et des visages étranges, aux traits absents. Leur forme élémentaire, une tête ovale avec deux grands yeux, rappelle les arts primitifs.
Son univers évoque les kami du shintoïsme et les yôkai, ces esprits et monstres qui peuplent l’imaginaire japonais. Ses figures sont proches des créatures de Kawanabe Kyosai (1831-1889) et d’Utagawa Kuniyoshi (1797-1861). Elles s’en distinguent pourtant par leur silence et leur gravité.
Depuis les années 2000, toutes ses œuvres sont sans titre. Ses figures deviennent souvent hybrides, avec des pousses végétales ou humaines qui naissent de leurs membres. Il crée aussi des totems de bois, empilés comme des objets rejetés.
Susumu Kamijo, entre figuration et abstraction
Susumu Kamijo est né au Japon en 1975. Il vit aux États-Unis depuis l’âge de seize ans. Il y a découvert la tradition de l’expressionnisme abstrait, qu’il cite toujours comme référence.
Ses toiles représentent des fleurs, des fruits, des papillons ou des poissons-voiles. Elles ne cherchent pourtant jamais à créer l’illusion de la profondeur ni à raconter une histoire. L’artiste peint ainsi comme un abstrait. La présence des motifs obéit à une logique intuitive, liée à l’organisation de la surface.
Kamijo a grandi dans les montagnes de Nagano, loin de la mer. Dans ses toiles, une ligne d’horizon ou un plan d’eau constituent des événements visuels. Il travaille sur une peinture à la fois, jusqu’à ce qu’il « attrape quelque chose ».
Keita Miyazaki dans le programme public d’Art Basel Paris
Le programme public de la foire s’étend au-delà du Grand Palais, avec notamment des œuvres installées avenue Winston Churchill. Elles sont visibles gratuitement du 20 au 25 octobre.
De plus, chaque jour, des élèves de l’École du Louvre assurent une médiation de 14:00 à 17:30.
Huit artistes y sont présentés, dont Keita Miyazaki, né en 1983 à Tokyo. Il vit et travaille entre Londres et Tokyo. Sa pratique associe des matériaux contrastés, comme des pièces automobiles recyclées et du papier japonais.
Son installation A Symbiotic Form (2025) est présentée par la Michael Rosenfeld Gallery. Elle mesure 350 x 550 x 550 cm et se compose de pots d’échappement, de silencieux de récupération et de papier plissé aux couleurs vives. L’ensemble évoque un organisme vivant, qui semble se répandre, évoluer ou muter.
La pratique de l’artiste a évolué en 2011. Le tremblement de terre et le tsunami de Tōhoku l’ont amené à réfléchir à la fragilité, à la transformation et à la naissance d’une nouvelle vie après la destruction.
Tokyo Art Beat dans le secteur Magazines
Le secteur Magazines permet de feuilleter et d’emporter des publications internationales consacrées à l’art. Le média Tokyo Art Beat figure parmi les titres présents.
Informations pratiques sur Art Basel Paris 2026
Dates et horaires :
- Preview (sur invitation) : mercredi 21 octobre de 10:00 à 20:00, puis jeudi 22 octobre de 11:00 à 14:00
- Vernissage (billet Vernissage ou invitation) : jeudi 22 octobre de 14:00 à 20:00
- Ouverture au public : le vendredi 23 uniquement, de 11:00 à 19:00
Lieu : Grand Palais, avenue Winston Churchill, 75008 Paris.
Tarifs :
- Billet jour (23, 24 ou 25 octobre) : 47 euros
- Billet tarif réduit : 30 euros (étudiants, moins de 26 ans, titulaires des cartes Louvre Jeunes, Louvre Professionnels ou Louvre Famille, sur justificatif)
- Billet soirée (vendredi 23 octobre de 17:00 à 19:00) : 40 euros
- Billet Permanent (23 au 25 octobre) : 130 euros
- Billet Vernissage (jeudi 22 octobre de 14:00 à 20:00) : 120 euros
- Billet Permanent+ (Vernissage et 23 au 25 octobre) : 220 euros
Les billets jour et tarif réduit ne permettent qu’une seule entrée, et toute sortie est définitive. Les enfants de moins de 12 ans entrent gratuitement s’ils sont accompagnés d’un adulte muni d’un billet ou d’une carte VIP.
Visites guidées : l’agence Artstorming propose des visites en français ou en anglais, du jeudi au dimanche, pour des groupes de 12 personnes maximum. Le public y accède du vendredi au dimanche, avec un billet d’entrée valide. Les billets de visite sont disponibles en ligne ou au comptoir d’accueil, à l’entrée principale côté avenue Winston Churchill.
Sécurité : tous les visiteurs passent par un détecteur de métaux et une inspection visuelle des sacs. Les valises, sacs à dos, sacs surdimensionnés (40 x 45 cm maximum) et objets encombrants sont interdits. Il n’y a pas de casiers, et les vestiaires sont réservés aux détenteurs d’une carte VIP.
Photographie : la photographie à usage personnel est autorisée, sans gêner les galeries ni les visiteurs. Les trépieds, mono-pieds, selfie-sticks, flashs et drones sont interdits.
Site web : https://www.artbasel.com/paris